| Module eau
Glossaire
a
Abiotique,
adj. (abiotic) Tout paramètre chimique ou physique
non vivant (inorganique) d'un milieu. Exemple : facteurs abiotiques
Acide nucléique,
n .m. Constituant principal du matériel génétique.
Adaptation,
n.f. (adaptation) Processus d'appropriation d'un organisme à
son environnement.
Aérobie,
adj. (aerobic) Se dit de micro-organismes dont l'activité
dans l'environnement s'effectue en présence d'air ou d'oxygène
dissous dans l'eau. On dit que ces organismes travaillent en aérobiose.
Dans le cas contraire, un organisme qui se développe obligatoirement
en l'absence d'oxygène est un organisme anaérobie strict
ou obligé, tandis que s'il prospère facultativement en utilisant
l'oxygène combiné des substances organiques, des nitrates
ou des sulfates, il est un organisme anaérobie facultatif. Les
processus biochimiques en aérobiose sont très différents
de ceux qui se déroulent en anaérobiose. Contraire
: anaérobie (anaerobic)
Aéroplancton,
n.m. Particules vivantes entraînées par l'air (p. ex. spores,
pollen, bactéries, etc.).
Aérosols,
n.m. (aerosols) Terme d'aéronomie désignant toute
substance en suspension dans l'atmosphère sous forme liquide ou
particulaire. Les brouillards sont par exemple des aérosols constitués
de minuscules gouttelettes de vapeur d'eau de diamètre inframicroscopique.
Allochtone,
n.m. (allochtonous) Se dit d'un élément qui provient
d'un autre biotope (milieu naturel de croissance et de production). Contraire
: autochtone.
Aphotique,
adj. Qualifie la zone non pénétrée par la lumière.
Contraire : euphotique.
Assimilation,
n.f. (assimilation) Capacité pour un organisme de synthétiser
sa propre substance à partir d'éléments divers de
l'environnement et de l'énergie dégagée lors du catabolisme
(dissimilation). Synonyme : anabolisme.
Atmosphère,
n.f. (atmosphere) Couche la plus extérieure de la terre,
de nature gazeuse et constituant donc la partie la plus extérieure
de l'écosphère, dont la présence constitue l'agent
moteur du cycle de l'eau.
Auto-épuration,
n.f. (self purification) Processus naturel (biologique, chimique
et physique) permettant à un milieu pollué (par exemple
par des substances organiques biodégradables) de retrouver son
état originel, sans intervention de l'homme. Les micro-organismes
sont des agents actifs de ce processus.
Autotrophe,
adj. (autotrophic) Se dit d'un végétal capable de
se nourrir de substances minérales (composés du carbone,
de l'azote, etc.) qu'il transforme en synthétisant des substances
organiques. Les organismes autotrophes sont très actifs dans le
sol et participant aux cycles de l'azote, du phosphore, du carbone et
du source. Les eaux autotrophes représentent le milieu aquatique
où les matières organiques sont produites. Contraire
: hétérotrophe; eaux allotrophes.
Haut de la page
b
Bactérie,
n.f. (bacteria) Les bactéries sont formées par une
cellule unique de type rudimentaire, sans noyau (plus précisément
sans membrane autour du matériel génétique). Les
bactéries sont présentes dans chaque milieu. Elles sont
les agents des fermentations et des putréfactions qui peuvent,
lorsqu'elles viennent en contact avec les êtres supérieurs,
provoquer l'éclosion de maladies infectieuses (par exemple typhoïde,
choléra, peste, tuberculose, angine, etc.)
Bactéricide,
adj. (bactericid) Se dit d'un agent ou d'une substance possédant
la propriété de tuer les bactéries. Un agent ou une
substance ralentissant ou arrêtant la prolifération bactérienne,
sans être bactéricides, sont dits bactériostatiques.
Bactériophage,
n.m. (bacteriophage) Virus s'attaquant aux bactéries et
causant leur destruction (la lyse) dans les matières fécales,
les eaux d'égout, etc.
Benthos,
n.m. (benthos) Ensemble des organismes vivant au fond de l'eau
ou à l'abri des végétaux aquatiques. Ces organismes
peuvent être fixes ou mobiles, nageants, rampants ou fouisseurs.
Dans les lacs, les étangs et les rivières, le benthos est
la nourriture principale des poissons. Adjectif correspondant : benthique.
Biocénose, Biocoenose,
n.f. (biocoenosis) Communauté vivante d'un habitat assez étendu
(par exemple étang ou forêt) dans lequel règne une
interdépendance générale des organismes et un équilibre
entre coopération et compétition. Les composants de la biocénose
se classent suivant leurs fonctions en : producteurs, consommateurs et
réducteurs. Synonyme : communauté
Biomasse,
n.f. (biomass) Concept théorique défini comme étant
la quantité de matière vivante par unité de volume
ou de superficie et exprimée en unités de masse. On utilise
le terme de stock actuel pour la biomasse mesurable à l'aide d'instruments
d'investigation.
Biosphère,
n.f. (biosphere) Région de la planète dans laquelle la vie
est possible en permanence et qui renferme l'ensemble des êtres
vivants. Cette notion fut dégagée pour la première
fois par le biologiste Lamarck. La biosphère peut être divisée
en trois compartiment la lithosphère, l'hydrosphère et l'atmosphère.
Biotope,
n.m. (biotope) Habitat d'une biocénose. Il peut se subdiviser
en différents milieux (p. ex. une source, les grosses pierres d'un
torrent, etc.) possédant chacun leur communauté vivante
propre.
Boues Activées,
n.f.pl. (activated sludges) Boues en formes de flocs produites lors de
l'aération artificielle de l'eau d'égout et contenant divers
micro-organismes qui minéralisent les matières organiques
de l'eau soumise à l'épuration.
Broutage,
n.f. (grazing) Consommation de particules organiques vivantes (bactéries
algues) ou mortes (détritus) par le zooplancton filtreur.
Haut de la page
c
Catabolisme,
n.m Ensemble des processus biochimiques de dégradation, dans une
cellule vivante, au cours desquels l'énergie est produite. Synonyme
: dissimilation. L'anabolisme et le catabolisme constituent globalement
le métabolisme.
Catharobe,
adj. Se dit d'une eau très pure contenant habituellement moins
de 500 germes au ml.
Chaîne Alimentaire,
n.f. (food chains) Dans un écosystème les animaux et les
végétaux appartiennent à divers niveaux trophiques,
lesquels sont des étapes de la chaîne alimentaire prédatrice.
Ainsi les producteurs qui fabriquent la matière vivante végétale
(plancton végétal, végétaux verts, certaines
bactéries) servent de nourriture aux consommateurs primaires (plancton
animal, certaines larves d'insectes, mollusques, poissons herbivores).
Ceux-ci à leur tour servent de nourriture aux consommateurs secondaires
(espèces carnivores prédatrices). Les cadavres de ces derniers
sont attaqués par des bactéries et des micro champignons
qui solubilisent les matières organiques, de sorte qu'elles peuvent
être à nouveau utilisées par les végétaux.
Champignon,
n.m. (molds) Végétal thallophyte dépourvu
de chlorophylle. La présence d'un noyau bien défini dans
leur cellule les oppose aux bactéries et l'absence de chlorophylle
les distingue des algues. Le terme de champignons regroupe de nombreux
organismes très différents, tels que la levure, le bolet
ou encore Penicillium.
Chlorophylle,
n.f. (chlorophyll) Matière organique, verte, cellulaire,
des plantes vertes, essentielle pour le processus d'assimilation chlorophyllienne
(photosynthèse).
Chlorophytes,
n.f.pl. (Chlorophyta) Groupe d'algues dont les plantes sont d'un
beau vert franc et qui mettent de l'amidon en réserve.
Climax,
n.m. (climax) Stade ultime, le plus évolué, d'une
succession écologique. Le climax est atteint lorsque la communauté
arrive à un état d'équilibre dynamique, en général
déterminé par la nature des facteurs climatiques mais aussi
physico-chimiques, en ce qui concerne les écosystèmes aquatiques.
Colimétrie,
n.f. (Coli test) Méthode bactériologique qui comprend
la recherche et le dénombrement des coliformes, des streptocoques
fécaux et des Clostridium sulfitoréducteurs.
Corrosion Microbiologique,
n.f. (microbiological corrosion) Phénomène qui se
produit dans des eaux privées d'oxygène, en présence
de sulfates et de bactéries réductrices du soufre, lesquelles
réduisent les sulfates à l'état de sulfures, avec
libération d'H2S qui attaque les matériaux avec lesquels
l'eau est en contact en causant la détérioration de leur
structure.
Cosmopolite,
adj. et n.m. (cosmopolitan) Espèce animale ou végétale
qui se trouve sur de très vastes territoires, voire même
sur toute la terre. Synonyme : ubiquiste. Contraire : endémique.
Couche Trophogène,
n.f. Ensemble des couches aquatiques supérieures (épilimnion
d'un lac) où, sous fonction de la lumière, s'effectue la
synthèse de substances organiques, par l'activité du phytoplancton
et des végétaux des rives. Contraire
: couche tropholytique.
Conjonctivite,
n.f. inflammation de la conjonctive qui provoque vasodilatation, hypersécrétion,
sans trouble de l'acuité visuelle. La conjonctivite peut être
de cause bactérienne, virale ou encore allergique.
Couverture Biologique,
n.f. (biological covering) Recouvrements animaux et végétaux
sur les substratums morts (en allemand "Bewuchs") ou vivants
(an allemand "Aufwuchs"). Synonyme : benthos.
Cyanophycées, n.f.pl. (n.sc.
Cyanophyta, vern. blue algae) Groupe d'algues, sans noyau
véritable ni chromatophores. Possèdent une pigmentation
variée généralement bleu-vert, quelquefois vert noirâtre
ou brunâtre, rouge, bleue, ou violette.
Cycle Redox, cycle d'oxydoréduction,
n.m. (redox cycle, oxydoreduction cycle) La réduction et l'oxydation
sont des " transferts d'électrons ", l'oxydation correspond
à un perte d'électron, la réduction à un gain
d'électron. En général, ces échanges d'électrons
permet le libérer ou stocker de l'énergie, sous différente
forme (sucres, ATP, etc.).
Haut de la page
d
Demande Biochimique d'Oxygène
(DBO),
n.f. (oxygen biological demand, BOD) Paramètre biochimique
de la quantité d'oxygène (exprimée an mg/ litre)
nécessaire à la biodégradation des matières
organiques dans un litre d'eau polluée, à l'aide de micro-organismes
qui se développent dans des conditions de laboratoire (temp. 20°C,
durée 5 jours : DBO5) et dans un milieu donné.
Dénitrification,
n.f. (denitrification) Réduction microbienne des nitrates
an nitrites, voire même jusqu'à l'azote élémentaire.
Détritus,
n.m. (debris) Matière sédimentable finement divisée,
en suspension dans une masse d'eau. Le détritus organique provient
da la décomposition des restes d'organismes, tandis que le détritus
minéral provient des matières minérales sédimentables.
Digestion,
n.f. (digestion) Dégradation biolytique des matières organiques
dans des installations spéciales (digesteurs).
Dose Minima Mortelle,
n.f. (Minimal Lethal Dose) Expression utilisée en toxicologie
des poisons qui signifie la plus petite dose de substance toxique capable
d'entraîner la mort du sujet d'essai pendant la durée de
l'expérience.
Dy,
n.m. Dépôt de fond des eaux acides, qui consiste en colloïdes
humides précipités (Ling : mot suédois).
Haut de la page
e
Eaux Dystrophes,
n.f.pl. (dystrophic water) Eaux douces riches en matières
humiques, présentes fréquemment sous forme colloïdale,
et de coloration jaune à brune.
Eaux Eutrophes,
n.f.pl. (eutrophic water) Eaux douces riches en substances nutritives,
dont la production de matières organiques est abondante.
Eaux Oligotrophes,
n.f.pl. (oligotrophic water) Eaux douces pauvres en substances
nutritives, dont la production de matières organiques est peu abondante.
Eau douce,
n.f. (freshwater) Eau très peu chargée en sels dissous,
ayant un degré hydrométrique inférieur à 4
ou 5. Ce terme désigne également les eaux continentales,
souterraines ou superficielles (fleuves, lacs, etc.) par opposition aux
eaux saumâtres et aux eaux de mer riches en chlorure de sodium.
Eau de mer,
n.f. Eau dont la teneur en sel dissous est de 35 pour mille
Eau saumâtre,
n.f. (brackish water) Eau dont la teneur en chlorure de sodium
est comprise entre 1 et 10 grammes par litre. On peut la considérer
comme résultant de la dilution de l'eau de mer (35 g/l) avec l'eau
douce. Ce sont les eaux des estuaires ou de certaines nappes profondes
d'Afrique du Nord.
Eau de surface, Eaux superficielles,
n.f. Ce sont les eaux qui forment les océans, les mers, les lacs,
les fleuves, les rivières, les ruisseaux, les étangs, les
mares, etc.
Ecologie,
n.f. (ecology) Biologie de l'environnement, qui étudie les
rapports entre organismes ou groupes d'organismes et leur milieu ambiant.
Ecosystème,
n.m. (ecosystem) Système dynamique qui inclut les communautés
biotiques et l'environnement abiotique, dont chacun exerce une influence
sur les propriétés da l'autre, les deux étant nécessaires
pour la maintien de la vie.
Enzymes,
n.f.pl. (enzyme) Protéines complexes produites par la cellule
vivante et agissant comme catalyseurs spécifiques dans la réactions
biochimiques vitales. Elles sont constitués par trois composes
fondamentaux : a) apoenzyme (détermine où la réaction
chimique va se dérouler), b) coenzyme (détermine quelle
réaction chimique va se dérouler), c) activateur métalliques
(agents d'alignement de l'enzyme et du substrat). Les enzymes situées
à la surface de la cellule s'appellent exoenzymes, tandis que celles
qui sont situés à l'intérieur de la cellule se nomment
endoenzymes. Certaines enzymes sont produites de manière continue
par le noyau, sans égard à l'environnement biochimique de
la cellule (enzymes constitutives). D'autres enzymes sont produites de
façon temporaire, quand un facteur d'introduction est présent,
ce facteur étant d'ordinaire une substance qui est un substrat
pour l'enzyme (enzymes inductives). (Ling. : l'Académie française,
après l'Académie des Sciences et l'Académie de Médecine
de France, a attribué en 1970 le genre féminin à
ce terme, souvent encore employé au masculin.)
Environnement,
n.m (environnement) Ensemble des facteurs physiques et organiques
qui entourent un individus ou un groupe d'individus. On distingue donc
un environnement physique et un environnement organique.
Synonyme : Ambiance
Epilimnion,
n.m. (epilimnion) Couche aquatique supérieure d'un lac située,
au cours de la stagnation estivale, au-dessus de la couche du saut thermique
(métalimnion); dans cette dernière, la transition thermique
s'effectue de façon brusque. L'épilimnion disparaît
lors de la circulation automnale des eaux du lac.
Equivalent habitant,
n.m. (population equivalent) Notion utilisée pour exprimer
la charge polluante d'un effluent, industriel ou mixte. On a admis, jusqu'à
ces dernier temps (Imhoff) que chaque habitant urbain produisait par jour
54 g de charge polluante entraînée à l'égout
en suspension ou en solution dans quelques 150 litres d'eau usées.
Cette charge polluante en principe est représentée par la
DBO mesurée sur cet effluent et ramenée à son volume
de 150 litres par habitant.
Eury-,
préf. Ce préfixe désigne des organismes résistants
à des changements considérables dans leurs conditions de
vie. Exemples : euryhalin - pouvant vivre dans l'eau douce et dans l'eau
saumâtre; eurytherme - capable de supporter de grandes variations
de température. Contraire : sténo-.
Eutrophisation,
n.f. (eutrophisation)
1. Processus d'intensification de l'alimentation en substances nutritives
(nitrates, phosphates) des eaux naturelles, spécialement des lacs,
ce qui cause un excès de production biologique et accélère
la détérioration de la qualité de l'eau. Ce processus,
quand il est provoqué par les activités humaines, devient
un des problèmes majeurs de la gestion des ressources hydriques.
2. " L' eutrophisation est l'enrichissement en substances nutritives
dans les eaux. Ceci a pour effet une série de changements caractéristiques,
par exemple une production accrue d'algues et d'autres plantes aquatiques,
une influence néfaste sur la pêche, une dégradation
générale de la qualité de l'eau et d'autres phénomènes
inacceptables ou nuisibles à l'exploitation de l'eau . " (OCDE)
3. On appelle trophie l'intensité de la production primaire (Elster,
1958). L'eutrophie (du grec " eu "= bien et " trophos "
= nourri) est une intensité élevée (ou trop élevée)
du niveau de la production primaire.
4. " L'eutrophisation est l'enrichissement d'un écosystème
en substances nutritives et matières organiques, ayant comme conséquence
une augmentation de la productivité biologique et une diminution
du volume même de l'écosystème ." (Likens, "
Eutrophication and aquatic ecosystems ", 1972).
Evaporation, n.f. (evaporation) Départ d'eau sous forme de vapeur
à partir des la surface libre d'une eau, ou du sol, sous la double
action de la température et des vents.
Evapotranspiration, n.f. (evapotranspiration) Départ d'eau dû
à la fois à l'évaporation et à la transpiration
par les végétaux.
Haut de la page
f
Facteur abiotique,
n.m. (abiotic factor) Ce sont le facteurs climatiques (température,
éclairement, pluviométrie, hygrométrie, vent, etc.),
les facteurs édaphiques spécifiques du sol (texture, structure,
éléments minéraux présents dans les sols),
les facteurs topographiques reliés au relief, les facteurs hydrologiques
(courant, pH des eaux, teneur en oxygène et autres gaz essentiels
dissous, teneurs en sel minéraux, etc.)
Facteur biotique,
n.m. (biotic factor) Ce sont les facteurs qui influencent le milieu.
Ils se répartissent en deux groupes : ceux qui ressortent d'interactions
positives et, à l'opposé, ceux qui appartiennent aux interactions
négatives. Les interactions positives comportent le commensalisme,
le mutualisme, et la symbiose. Les interactions négatives comprennent
les réactions télotoxiques (allélopathiques), la
compétition intraspécifique et interspécifique, la
prédation, le parasitisme et les maladies.
Ferrobactéries,
n.f.pl. (Ferrobacteria) Espèces de bactéries ferrugineuses
(p. ex. Siderocapsa, Galionnella, Crenothrix, etc.) qui utilisent l'énergie
nécessaire à leur développement en oxydant le fer
ferreux présent dans l'eau en fer ferrique. Ainsi, elles peuvent
accélérer le phénomène de corrosion des canalisations
métalliques et y former des amas d'hydroxyde ferrique, lesquels,
une fois décrochés, peuvent causer des dégâts
dans les papeteries, les blanchisseries, les industries textiles, etc.
Filtre Biologique,
n.m. (biological filter) Synonyme de lit bactérien.
Fleurs d'Eau,
n.f.pl. (water bloom) Phénomène de prolifération
d'algues dans les couches superficielles des eaux stagnantes, causant
une modification de la coloration naturelle de l'eau.
Haut de la page
g
Gélose,
n.f. (agar-agar) Substance organique produite par certaines algues
marines, utilisée comme milieu de culture en bactériologie.
Synonyme : agar-agar.
Glucides,
n. m. pl. (glucid) Les glucides (ou sucre ou hydrate de carbone)
se composent de : Carbone (C), Hydrogène (H) et Oxygène
(O) selon la formule générale Cm(H2O)n. Ils peuvent être
libres dans la substance vivante ou inclus dans un substance protéique
et associées aux lipides. A titre d'exemple, on trouve parmi les
glucides le glucose, le sucrose, l'amidon, la dextrine le glycogène
l'acide alginique, la cellulose.
Gyttja,
n.f. Vase organique dans les eaux riches en matières nutritives.
A l'interface de cette vase et de l'eau règne une activité
bactérienne intense. (Ling. : mot suédois)
Haut de la page
h
Habitat,
n.m. (habitat) Endroit présentant des conditions environnementales
particulières, habité par des organismes vivants. Par exemple
un habitant alpin.
Halophile,
adj. (halophilous) Se dit d'un organisme aquatique qui se développe
de préférence dans une eau salée.
Helminthe,
n.m. Famille d'insecte aquatique qui passe la totalité de sa vie
dans le milieu aquatique (contrairement à certains insectes dont
seul le stade larvaire se déroule dans l'eau). Ils sont parfois
des parasites pour l'être humain.
Holomictique,
adj. (holomictic) Caractère des lacs qui, pendant la période
de refroidissement hivernal, subissent un mélange complet de leurs
eaux. Contraire : méromictique.
Humus,
n.m. (humus)
1) Nom parfois donné à la boue provenant des lits bactériens
à faible charge. Par extension, matière organique stabilisée
ou minéralisée au cours de l'épuration des eaux d'égout
recueillie dans les décanteurs secondaires.
2) Produit plus ou moins terreux formé par la décomposition
des végétaux dans la couche supérieures du sol.
ydrosphère, n.f. (hydrosphere) Compartiment de la biosphère
correspondant à l'ensemble des milieux aquatiques. En réalité
l'hydrosphère est constituée en majorité par l'océan
mondial qui représente à lui seul 96,5% de l'eau existant
dans l'écosphère, les banquises 1,7% et e 1,8% est formé
par les eaux continentales.
Hypolimnion,
n.m. (hypolimnion) Couche aquatique inférieure d'un lac
lors de la stagnation estivale. Cette partie se trouve au-dessous de la
couche du saut thermique, et est caractérisée par une basse
température.
Indicateur Biologique, Bio-indicateur n.m. (bioindicators) Organisme vivant,
végétal ou animal, caractéristique des différents
états de pollution d'un cours d'eau (zones de saprobies). Ces indicateurs
sont étudiés lors de l'analyse biologique d'une eau de surface
pour des questions de pollution ou d'acclimatation.
Haut de la page
i
Interspecifique,
adj. (interspecifique) Qui a trait à des espèces
différentes. Contraire : intraspécifique.
Haut de la page
j
Haut de la page
k
Haut de la page
l
Lac,
n.m. (lake) Un lac peut aussi être défini comme un
eau stagnante comprenant une zone " euphotique ", où
la lumière pénètre bien, et une zone " aphotique
", privée de lumière.
Le terme de lac désigne un ensemble d'écosystème
aquatique, généralement d'eau douce, occupant le fond d'une
dépression ou d'un bassin géologique sans communication
directe avec la mer. Les eaux d'un lac sont typiquement calmes, avec peu
de courant gravitaire et donc un renouvellement lent. Plus le volume d'un
lac est grand, plus le temps de renouvellement des eaux d'un lac est long,
ceci dépendant bien entendu également du volume et du débit
de ses affluents. (Par exemple, il faut une décennie pour renouveler
la moitié des eaux du Léman.).
Lac Dimictique,
n.m. (dimictic lake) Type de lac des régions climatiques
où la température de l'eau peut être inférieure
à + 4°C et dans lequel, en plus du mélange automnal,
il se manifeste un renversement additionnel lorsque la masse d'eau de
surface atteint la densité maximale (+4°C) et que les couches
inférieures, plus froides, ont une densité inférieure.
Contraire monomictique.
Lénitique, Lentique
adj. (lentic) Se dit d'une eau stagnante ou faiblement courante.
Contraire : lotique.
Lipide,
m.pl. (lipid) Corps gras, graisses et esters des acides gras, comprenant
les glycérides (esters de la glycérine) les stérides
(esters d'alcool ou stérols avec des acides gras).
Limnologie,
n.f. (limnology) Science ayant pour objet l'étude des eaux
stagnantes, particulièrement des lacs. Par extension, ce nom désigne
depuis 1922 la science de l'eau douce.
Lithosphère,
n.f. (lithosphere) région superficielle de la croûte
terrestre, d'une vingtaine de kilomètres d'épaisseur qui
est constituée de roches solidifiées sauf dans les zones
d'intrusion de magma de asthénosphère.
Lyse,
n.f. (lysis) Désagrégation de substances (p. ex.
lipolyse : décomposition de corps gras) ou d'organismes par faction
d'un agent physique, chimique ou biologique.
Haut de la page
m
Maladie Hydrique,
n.f. Maladie dont l'agent causal est transporté par l'eau (p. ex.
fièvre typhoïde, choléra, etc.)
Matières organiques
,
n.f.pl. (organic matter) Les matières organiques sont l'ensemble
des substances organiques d'origine biologique contenue dans un effluent
ou un biotope.
Il faut pas les confondre avec les matières organiques de synthèse
qui peuvent également contribuer à la pollution de l'eau
par leur toxicité et leur persistance.
Matière dissoutes,
n.f. (dissolved matter) Désigne l'ensemble des électrolytes
et des composés organiques hydrophiles qui se dissolvent dans les
eaux naturelles.
Matières en suspension, MES
n.f. (suspended matter) Ensemble des particules minérales
et (ou ) organiques présentes dans une eau naturelle ou polluée.
Les MES comportent souvent dans les cours d'eau des particules de nature
argilo-humique provenant de l'érosion des sols, mais aussi bien
d'autres constituants en particulier d'origine biologique. Elles représentent
une cause essentielle de turbidité de l'eau.
Matières organiques fermentescibles,
MOF,
n.f.pl. (biodegradable organic matter) Les matières organiques
fermentescibles sont constituées par l'ensemble des glucides, lipide,
protides et acides nucléiques rejetés dans les eaux de surface
par les effluents urbains ou par des industries agroalimentaire, des exploitations
agricoles ou encore des industries dont les matières premières
sont d'origine biologique (industrie du paier, tanneries, par exemple.).
Matières sèches,
n.f.pl. (dry organic matter)
1) Désigne la quantité de matière dissoute ou en
suspension non volatile présente dans les eaux naturelles et qui
subsistent après l'évaporation.
2) En écologie, désigne la quantité de matière
vivante correspondant à une espèce ou à un constituant
d'une biocénose présent dans un écosystème.
Méso-,
préf. Ce préfixe indique le degré moyen d'une propriété.
Exemple : les animaux mésohalins vivent dans des eau moyennement
saumâtres.
Métabolisme,
n.f. (metabolism) Ensemble des processus complexes et incessants
de transformation de matière et d'énergie par la cellule
ou l'organisme, au cours des phénomènes d'édification
et de dégradation organiques (anabolisme et catabolisme).
Métabolisation,
n.f. (metabolisation) Processus de transformation de substances
chimiques dans l'organisme vivant, sous l'action biologique d'agents tels
que bactéries hétérotrophes, microchampignons, algues,
etc.
Microflore Tellurique,
n.f. (telluric microflora) Micro-organismes végétaux
qui habitent le sol (microphytes de la terre).
Monoculture,
n.f. culture d'une seule et unique espèce de plante.
Haut de la page
n
Nanoplancton,
n.m. (nanoplankton) Micro-organismes en suspension dans une masse
d'eau naturelle, qui à cause de leurs petites dimensions (moins
de 20 microns) ne peuvent être collectés à l'aide
de filets.
Nappe phréatique,
n.f. (aquifer) Etymologiquement " nappe des puits ".
Par extension, nappe donnant lieu à des sources. Aussi, nappe plus
ou moins superficielle par opposition aux nappe profonde que l'on atteint
par forages et moins sujettes à la contamination par les eaux de
surfaces polluées.
Necton,
n.m. (nekton) Ensemble des organismes aquatiques se déplaçant
grâce à leur puissance natatoire (par exemple poissons).
Neuston,
n.m. (neuston) Ensemble des organismes aquatiques vivant près
de l'interface eau-air.
Niche,
n.f. (niche, ecological niche) Expression écologique qui
indique la fonction d'une espèce dans son habitat, laquelle fonction
touche principalement les questions alimentaires.
Nitrification,
n.f. (nitrification) Processus d'oxydation de l'ammoniac et des
nitrites en nitrates, grâce â des micro-organismes appropriés,
par exemple dans un milieu aqueux.
Niveaux Trophiques,
n.m.pl. (trophical level) Niveaux successifs de la chaîne
alimentaire prédatrice, constitués par les producteurs primaires,
les phytophages (consommateurs primaires) et les zoophages (consommateurs
secondaires et tertiaires)
Nombre le Plus Probable (NPP),
n.m. (most probable number , NPM) Indice basé sur les lois
statistiques qui représente le nombre évalué de micro
organismes présents dans 100 ml d'eau (par exemple coliformes).
(Ling. : l'abréviation NPP remplace l'abréviation anglo-saxonne
MPN -Most Probable Number.)
Haut de la page
o
Océanographie,
n.f. (oceanography) Science ayant pour objet l'étude des
mers et des océans.
Oligo-,
préf. Ce préfixe indique une valeur peu élevée
(par exemple oligosaprobe: faible pollution organique).
Organogène,
adj. Dû à l'activité d'organismes vivants.
Haut de la page
p
Parasite,
n.m. (parasite) Espèce vivant obligatoirement en association
étroite avec une espèce hôte qui l'héberge
et se développant aux dépends de cette dernière au
plan trophique. Le parasite est donc entièrement dépendant
de l'hôte pour son métabolisme tandis que l'hôte est
affecté défavorablement par la présence du parasite.
Pélagial,
n.m. (pelagial) Totalité des organismes aquatiques vivant
dans une masse d'eau, indépendamment de tout substratum : comprend
le necton, le neuston, le plancton et le pleuston (voir ces termes). (Ling.
: mot allemand)
Pélagique,
adj. (pelagic) Se dit d'une zone d'eau libre n'appartenant pas
au voisinage immédiat des rives et du fond.
Pesticides,
n.m.pl. (pesticides) Produits organiques synthétiques, utilisés
principalement en agriculture et dans la lutte antivectorielle contre
les rongeurs, les insectes, certains champignons, etc. Certains sont très
toxiques et difficilement biodégradables.
Pheophytes, Phéophycées
n.f.pl. Groupe d'algues brunes, vivant fixées aux pierres, représentées
dans les eaux douces par quelque genres rares.
Photosynthèse,
n.f. (photosynthesis) Processus complexe au cours duquel les plantes
vertes transforment, à l'aide du pigment vert végétal
(chlorophylle), l'énergie de la lumière, l'eau et le dioxyde
de carbone en monosaccharides (sucres simples) qui fournissent le matériel
de base pour la synthèse des saccharides plus complexes, de même
que des graisses et des protéines. La photosynthèse s'opère
en deux phases : au cours de la première se produisent la photolyse
(décomposition chimique par la lumière) de l'eau et la synthèse
de l'adénosine-triphosphate (ATP),la seconde est caractérisée
par désintégration du dioxyde de carbone, par la synthèse
du groupe CH20 et finalement par la synthèse des monosaccarides.
Phycologie,
n.f. Etude des algues. (Le préfixe phyco- désigne les algues.)
Phytoplancton,
n.m. (phytoplankton) portion végétale du plancton.
Plancton,
n.m. (plankton) Ensemble de micro-organismes en suspension dans
l'eau. Il est composé de plancton végétal (phytoplancton)
et de plancton animal (zooplancton). Selon le milieu, on distingue :
l) le limnoplancton (plancton lacustre),
2) l'heléoplancton (plancton des étangs et des mares),
3) le potamoplancton (plancton des eaux courantes).
La dimension du plancton se situe entre environ 2 et 2000 microns.
Pleuston,
n.m. (pleuston) Ensemble des organismes végétaux
flottant à la surface de l'eau.
Pollution
n.f. (pollution) Action d'un polluant dans un milieu ou une communauté
biologique et résultat de cette action. Action de polluer, de rendre
dangereux, de dégrader un milieu naturel en répandant des
produits toxiques, des agents pathogènes ou en dégradant
le site.
" L'apparition de certaines conditions de l'environnement vis-à-vis
desquelles la communauté vivante possède des informations
inadéquates et se trouve par conséquent dans l'impossibilité
de fournir une réponse convenable "
Pollution de l'eau,
n.f. " Un corps d'eau (plan d'eau, cours d'eau...) est considéré
comme étant pollué lorsque sa composition et son état
sont, directement ou indirectement, modifiés par l'activité
de l'homme dans une mesure telle qu'il se prête moins facilement
à toutes ou certaines des utilisations auxquelles il pourrait servir
dans son état nature. "
Eau polluée : lorsqu'elle est rendue impropre ou moins adaptée
à un usage DETERMINE
Poly-,
préf. préfixe indiquant une valeur très élevée
(par exemple polysaprobe : forte pollution organique).
Potamologie,
n.f. (potamology) Branche de la limnologie ayant pour objet l'étude
des eaux courantes.
Prédateur,
n.m. (predator) Organisme qui se nourrit d'organismes d'une autre
espèce, laquelle appartient au maillon précédent
la chaîne alimentaire prédatrice.
Production,
n.f. (production) Dans le sens écologique, ce terme désigne
la quantité de matière vivante élaborée par
niveau trophique et par unité de temps, de surface ou de volume.
Ainsi, la production primaire est relative au premier niveau trophique
(producteurs végétaux), la production secondaire est relative
au deuxième niveau trophique (herbivores), etc. La production nette
est définie comme l'excès d'assimilation dans un intervalle
de temps donné, déduction faite du taux de dissimilation
dans la même période.
Protéine,
n.f. (protein) Les protéines sont des composés organiques
azotés, constituant de la matière vivante, en dehors de
laquelle ils n'existent pas. Ce sont des composés quaternaires
de Carbone (C) d'Oxygène (O), d'Hydrogène (H) et d'azote
(N). Les protéines sont formées d'unités appelées
acides aminés (400 à 500 par molécule).
Protiste,
n.m. (Protista) Micro-organisme unicellulaire avec noyau soit animal,
soit végétal (protophyte).
Protozoaires,
n.m.pl. (Protozoa) Groupe d'organismes vivant partout où
il y a de l'humidité, considérés comme " mangeurs
" d'algues et de bactéries. Ils sont des aérobies stricts.
Haut de la page
q
Qualité des eaux
,
n.f. (water quality) La qualité des eaux correspond à
un ensemble de critères physico-chimiques et biologiques qui définissent
un degré de pureté, et, par conséquent, leur aptitude
aux divers usages : alimentaires, domestiques, agricoles ou industriels.
Haut de la page
r
Ressource,
n.f. (ressource) Une ressource est définie de manière
simplifiée comme une forme d'énergie et (ou) de matière
qui est indispensable au fonctionnement des organismes, des populations
et des écosystèmes.
Sous l'angle de l'être humain, une ressource, correspond à
une forme d'énergie ou de matière indispensable pour assurer
des besoins physiologiques, socio-économiques et culturels aussi
bien au niveau individuel que collectif.
Rhodophytes,
n.f.pl. Groupe d'algues abondantes dans les mers, qu'il est difficile
de distinguer des cyanophytes en raison d'une couleur semblable. En utilisant
une technique de coloration spéciale, on peut établir dans
chaque cellule d'une rhodophyte un noyau bien individualisé, ce
qui est caractéristique de ce groupe d'algues marines.
Rickettsies,
n.f.pl. (Rickettsia) Parasites intracellulaires, proches des bactéries,
dont certains sont pathogènes pour l'homme (p. ex. typhoïde,
méningite cérébro-spinale, fièvre Q). Les
arthropodes et les rats jouent un rôle important dans leur transmission.
Rotifères,
n.m.pl. (Rotifera) Animaux multicellulaires à différenciation
étendue (métazoaires), aérobies stricts, se trouvant
presque uniquement dans les eaux dont la teneur en matières organiques
est faible et pouvant ainsi servir d'indicateurs biologiques.
Haut de la page
s
Sapropel, Sapropèle
n.m. (sapropele) Vase où se déroule le processus
de putréfaction à l'aide d'une population riche en bactéries
anaérobies, avec libération de produits nauséabonds
(H2S, CH4, etc.). Le sulfure de fer donne une couleur noire à la
vase.
Saprophyte,
n.m. (saprophyte) Végétal qui se nourrit de substances
organiques en décomposition (par exemple divers microchampignons).
Par extension : micro-organisme qui vit sur un hôte sans y causer
de maladies. Contraire : micro-organisme pathogène.
Saut Thermique,
n.m. Zone de transition entre l'épilimnion et l'hypolimnion, caractérisée
par un taux maximum de baisse de température par unité de
profondeur (environ 1°C par mètre).
Seston,
n.m. (seston) Ensemble des éléments flottants dans
l'eau, vivants ou morts, organiques ou minéraux.
Sol,
n.f., (soil) Les sols représentent un constituant essentiel
des écosystèmes continentaux, permettant la nutrition et
le développement des végétaux. L'ensemble des sols
est dénommée la pédosphère. La formation des
sols est le résultat d'un processus biogéochimique complexe,
dans lequel interviennent de nombreux facteurs biotiques et abiotiques.
Spore,
n.f. (spore) Elément unicellulaire produit par les végétaux
inférieurs, qui constitue une forme de dissémination ou
de résistance aux conditions défavorables du milieu.
Station d'épuration,
n.f. (treatment plan) Installation destinée à purifier
les eaux, qu'elles soient destinées à alimenter un réseau
d'adduction et, de ce fait, à répondre aux normes de potabilité
en vigueur ou qu'il s'agisse d'eaux usées d'origine urbaine ou
industrielle dont le niveau de pollution est tel qu'il nécessite
un traitement avant tout rejet dans le milieu récepteur (fleuve
ou eaux marine littorales), cela afin d'éviter que les effluents
pollués ne provoquent la destruction totale des communautés
vivantes peuplant ces écosystèmes aquatiques.
Stratification,
n.f. (stratification) Formation de couches aquatiques de densité
différente dans les lacs profonds pendant certaines saisons (stratifications
thermiques directe et inverse).
Substrat,
n.m. (substrat) Substances nutritives qui servent de support et
de nourriture aux micro-organismes.
Sulfato-Réducteurs,
n.m.pl. (sulfatoreductors) Micro-organismes qui réduisent
les sulfates (Sporovibrio desulfuricans) à l'état de sulfures,
avec dégagement d'H2S (corrosion microbiologique).
Symbiose,
n.f. (symbiosis) Interaction interspécifique entre deux
ou plusieurs organismes, qui représente une relation positive et
obligatoire pour les deux partenaires profitant de cette relation. Synonyme
: mutualisme.
Système de Saprobies,
n.m. (saprobic system) Méthode biologique, basée
sur l'étude de la faune et de la flore aquatique, qui sert à
déterminer le degré de souillure d'une eau naturelle polluée
par les matières organiques. On distingue trois zones de saprobies
: l) la zone des polysaprobies, aux eaux fortement polluées. 2)
la zone des mésosaprobies, aux eaux moyennement polluées,
encore subdivisée en zone alpha (a) (moyennement polluée)
et zone béta (ß) (faiblement polluée).3) la zone des
oligosaprobies, aux eaux non polluées.
Haut de la page
t
Taxonomie,
n.f. (taxonomy) Science des lois de classification des êtres
vivants.
Test Biologique,
n.m. (biological test) En toxicologie aquatique, épreuve
qui sert à déterminer la nocivité d'un produit toxique
sur le poisson ou un autre élément de la faune aquatique.
Ces tests peuvent se faire au laboratoire et sur le terrain.
Tolérance Moyenne,
n.f. Niveau de tolérance correspondant à la concentration
de substances toxiques à laquelle 50 % des poissons d'essai survivent
au bout d'un temps d'épreuve donné (test biologique). Symbole
: Tlm.
Tripton,
n.m. (tripton) Matière non vivante en suspension dans l'eau
qu'on recueille dans un filet à plancton.
Haut de la page
u
Haut de la page
v
Vase,
n.f. (mud) Dépôts fins, riches en eau, dont la partie
active est la matière organique et la partie inerte consiste en
limon et autres composés minéraux. La minéralisation
de la matière organique s'effectue à l'aide de divers micro-organismes
dans la zone superficielle de la vase.
Virus,
n.m. (virus) Germe nucléoprotéinique de très
petite taille, dont de pouvoir pathogène (poliomyélite,
hépatite, etc.), ne se multipliant que dans les tissus vivants.
On trouve dans les eaux deux sortes de virus : les entérovirus
et les adénovirus.
Haut de la page
w
x
y
z
Zones Biologiques (d'une
eau stagnante),
n.f.pl. (biological zone) Les lacs peuvent comprendre les zones
suivantes : l) la zone littorale, entre le niveau d'eau supérieur
normal et la limite inférieure d'extension des macrovégétaux
verts enracinés, 2) la zone profonde, sous la zone littorale, 3)
la zone abyssale, zone des grandes profondeurs aquatiques (supérieures
à 500 m). Ce terme est également utilisé en biologie
marine.
Zooglée, Zooglea
n.f. Association biologique glaireuse se développant au cours de
l'épuration biologique de l'eau usée.
Zooplancton,
n.m. (zooplankton) Portion animale du plancton.
Haut de la page
Back
|